Fondation Moi pour Toit
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De vrais champions!
Par: Fondation Moi pour Toit
Dans:Presse
Le 31 Août 2012

MOI POUR TOIT | Pour survivre et faire vivre ses 180 enfants, la fondation a besoin de 3200 francs par jour. Et de nombreux bénévoles. Exemple… olympique.

Dans un monde où la course à l’argent est devenue l’objectif majeur existent encore quelques fenêtres qui s’ouvrent sur la solidarité, le respect, une main tendue, un regard, un sourire, un engagement d’être humain qui sait que sur cette terre l’on n’est rien sans l’autre.

L’une de ces ouvertures montre l’efficacité du bénévolat. Quel qu’il soit. «La Fondation Moi pour toit est née il y a vingt-cinq ans», explique le fondateur et président Christian Michellod. «Cela fait donc vingt-cinq années que mon comité et moi-même travaillons en faveur des enfants nécessiteux de Pereira sans un seul franc de salaire ou de défraiement.» Un quart de siècle d’efforts continus avec, comme seule rétribution, la certitude d’une action menée avec foi et professionnalisme pour l’avenir d’enfants sinon sans futur. «Les besos valent tous les pesos du monde», dit toujours Papa Christian.

UN BAR AU CONCOURS

Chez Moi pour toit, le bénévolat ne con- cerne pas que les membres du comité suisse. Ils touchent aussi, sur le terrain en Colombie, quelques volontaires qui s’engagent en principe pour une année en soutien des 70 employés salariés sud-américains. Et aussi, ici en Valais, quelques personnes qui donnent de leur temps lors de diverses manifestations et même dans la boutique sise à l’avenue de la Gare 29 de Martigny. Un exemple: la semaine dernière, la fondation tenait un bar au Concours hippique international de Verbier. Un bar dont les bénéfices filent directement à Pereira. Un bar dont la réputation conviviale augmente chaque année. Pour tenir cet espace, des bénévoles bien sûr. Extraordinaire soutien, la plupart de ces personnes sont des ex-volontaires rentrés de Colombie. «On ne peut pas revenir en Suisse et ne pas s’impliquer dans cette fondation. Son travail est si incroyable», explique Laure Terrettaz, récente vice-présidente de Moi pour toit.

LE CHAMPION OLYMPIQUE

Ce travail et cet engagement passent de moins en moins inaperçus. Sont de plus en plus reconnus. Le Jumping de Verbier connut l’immense plaisir d’avoir, en vedette, le champion olympique Steve Guerdat. Samedi dernier, il fit une séance de dédicaces qui fut mise en signatures «Chez Papa Christian», le bar de la fondation. Un immense honneur pour cette action valaisanne et une énorme reconnaissance pour le travail accompli et… à accomplir. Une surprise? «Oui, bien sûr» explique le fondateur. «Mais pas tant que ça. Steve est membre du Club des mille de Moi pour toit depuis 2006. Il a beau être champion olympique, il a toujours les pieds sur terre.» La séance dura quarante minutes non-stop. Quarante minutes de petits bonheurs dorés.

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