Fondation Moi pour Toit
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Sourires et regards…
Par: Fondation Moi pour Toit
Dans:Presse
Le 9 Mar 2012

MOI POUR TOIT | Marlène Luginbühl d’Illarsaz fut la première volontaire à s’engager en Colombie. En 1990. Vingt-deux ans plus tard, ses yeux brillent toujours.

Moi pour toit est une grande famille. Ici et là-bas. Ici avec environ 1500 membres du Club des mille, des parrains au grand cœur sans qui la fondation ne pourrait pas venir en aide à ces enfants dans l’urgent besoin d’amour et d’éducation. Là-bas, à Pereira en Colombie, avec ces 180 pensionnaires et ces 70 employés professionnels. Quelle chaîne humaine! Dont tous les maillons sont importants pour son flux solidaire.

Entre ici et là-bas, un lien. Unique. Fort. Perpétuel. A travers Papa Christian, le fondateur et président, qui s’envole le 23 mars pour son 53e voyage au pays du cœur. A travers aussi des volontaires suisses qui offrent une année de leur existence aux enfants en manque d’affection. Comme pour souder encore plus le Valais à la Colombie. L’amour n’a pas de frontière.

UNE EXPOSITION MONTHEYSANNE…

1990: Marlène Luginbühl d’Illarsaz rentre d’un voyage au Mexique. «La prochaine fois, je pars faire du bénévolat.» Un jour qu’elle se promène dans une grande surface montheysanne, elle est attirée par une exposition de photos sur Moi pour toit, signées Armand Bussien. «J’ai alors pris contact avec Christian. Comme le volontariat n’existait pas encore au sein de la fondation, j’ai dû patienter un peu. Quelque temps plus tard, je reçois une carte postale de Pereira où il était écrit: «Ils t’attendent!» Je suis donc partie pour une année.» Marlène avait 26 ans. Aujourd’hui, elle en compte 22 de plus. Et dans ses yeux, toujours des étoiles quibrillent. Que lui reste-t-il de cette expérience?

«Des sourires et des regards. Depuis mon premier jour sur place. Ce fut vraiment une grande aventure humaine, riche en rencontres et forte en émotions. La Colombie était en pleine crise, il n’y avait quasiment pas d’éducateurs. Je me suis retrouvée seule avec 36 gamins qui m’appelaient la «Suiza». Et dans la rue, la «Mona», la blonde.» L’on voit alors le regard de Marlène franchir l’océan des souvenirs… Avec des vagues humides au coin des yeux. Expérience de vie. Expérience d’une vie.

Lorsqu’on lui demande simplement quelle est la différence entre la Suisse et la Colombie, elle nous glisse cette comparaison. «Ici, on change de trottoir pour ne pas saluer quelqu’un. Là-bas, on change de trottoir pour venir te saluer.» Vite dit. Bien dit.

La Gazette de Martigny

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